J’ai retrouvé Charlotte de Sex and the city

9 mai 2008

 

 

Je dois avouer que je me sens très Charlotte dans mes derniers achats, mais ce n’est pas pour me déplaire !

Have a break

5 mai 2008

Une pause de quelques instants dans mon planning de ministre (si si), pour vous rassurer (même si je doute que vous soyez inquiets) :

Je suis bel et bien en vie mais mon emploi du temps et mon manque de motivation ne me permettent pas de bloguer actuellement.

Mais ne m’oubliez pas, je serai de retour très vite avec un design tout nouveau…et tout beau !

Totalement fan de The Shoes

22 avril 2008

Je suis une fausse fan parce que je ne connais pas grand chose à The Shoes -seulement que c’est un duo rémois-, et pourtant, je fais tourner leur playlist myspace en boucle depuis des mois, et notamment : “Hold me down” et “Waiting for the monster“.

Au lieu d’écrire 10 lignes de blabla, je préfère vous laisser juger mais surtout apprécier avec un p’tit extrait :

Love Electro-Rock


Le myspace c’est ici

PS : Parfois le micro-blogging c’est quand même utile !

Tu me donnes ton numéro ?

20 avril 2008

Comme tout le monde le sait, Facebook a révolutionné nos techniques de séduction.

Dorénavant, on quitte une personne rencontrée à une soirée en lui demandant son prénom (bon ça vous me direz, ça aurait dû être fait depuis le début de la conversation) et son nom :

- “Tu t’appelles ?”
- “Amandine Tatangelo”
- “Tatan…comment ? épelle le moi”
- “T, A, T, A, N, G, E, L, O”
-”Parfait, je t’add en rentrant!”

uuh ? et pourquoi tu prendrais pas simplement mon numéro ? Non tu préfères me poker ?

Sans parler de ceux qui en profitent même pour développer de nouvelles stratégies de drague :

“Je te donne pas mon nom, trouve moi et poke moi !”

A quand le retour des lettres manuscrites pour séduire ?

Celsa…ah non j’irai pas !

12 avril 2008

Aujourd’hui, concours du Celsa.

Faute de temps (et d’organisation ?), on ne peut pas dire que je l’ai vraiment potassé ce concours. Quelques théories révisées histoire de faire croire que je suis intelligente en calant quelques noms d’auteurs.
Mais un gros manque de suivie de l’actualité, m’ayant ôté les nombreux exemples que j’aurais pu balancer.

Déçue ?
Un peu à la sortie.

Sentiment de culpabilité ?
Oh oui.
Une fois que c’est passé on se sent soulagé c’est certain, mais me voilà hantée par toutes les idées oubliées.

Bouh j’aime pas les concours.

A noter: pendant que je rédige cette note j’écoute le charmant album de Gonzales, gagné grâce à Juliette que je remercie au passage.
Bientôt mon avis la dessus ^^

Parlons enfant, parent, maman

9 avril 2008

Je ne sais pas si c’est l’article de Greg qui m’a inspiré (notons d’ailleurs qu’il a piqué le prénom de mes filles sans même m’en parler, Emma et Alicia étant réservés depuis mon enfance (quand je jouais avec mes poupées).

Bref, en ce moment, j’ai de grandes réflexions sur la vie.
Je suis la première à dire que je veux être une working girl, que pour moi l’épanouissement au travail est essentiel et d’ailleurs, je veux un mari qui voit les choses comme moi.

Le problème c’est que jusqu’à il y a quelques mois, je n’avais pas pensé à une chose importante: Les enfants.
Bon, c’est peut-être parce que je n’ai pas l’instinct maternel, et pourtant quand on me demande, je dis toujours que j’en veux 3.
Sauf que c’est bien beau de dire ça, mais, qui va les élever ?

D’où mon intense réflexion (si si), sur ma vie future, sur ce que je veux vraiment, sur Platon, Socrate et tout et tout…
Travailler 50h par semaine comme Miranda dans Sex and the City et voir ses enfants appeler la nounou Maman ? Ou avoir un travail plus posé, mais des enfants bien élevés ? (Charles Ingalls me voilà)

Je ne suis pas féministe, mais j’aime cette image de la femme indépendante qui s’assume. Peut-être parce que j’ai  baigné dans Ally Mc Beal et Sex and the city et que je suis imprégnée par cette image de femmes qui vouent leurs vies au plaisir, au travail, aux copines, au shopping…. mais pas au mariage et à la famille.
Pourtant aujourd’hui, je me demande si une femme ne devrait pas mettre sa vie entre parenthèse quelques années pour penser au bonheur de la génération qu’elle engendre ?
Parce que quand même, les enfants c’est censé être plus important qu’un travail et de l’argent.

Et puis d’abord j’ai  21 ans pourquoi je me pose ces questions ??

Adieu les métrosexuels…

6 avril 2008

Au départ on est heureuse de rencontrer son métrosexuel, il aime nous accompagner shoppinger, il prend plaisir à suivre les tendances fashion, il a toujours la peau douce, il se lave tous les jours (oui il y a des hommes qui ne le font toujours pas…véridique !). Bref, le métrosexuel on croit que c’est l’homme parfait.

Mais, on se rend vite compte qu’il y a erreur sur la marchandise. Parce que le métrosexuel n’est pas seulement exigeant avec lui même, il l’est aussi avec nous.

Fini les dimanches en pyjama de grand mère, le métrosexuel veut de jolies nuisettes.
Fini les journées sans se maquiller, le métrosexuel nous aime parfaite.
Fini les pots de nutella, le métrosexuel n’aime pas les kilos en trop.
Et la liste est longue…

Et si on revenait aux mecs virils qui ne connaissent rien à la mode et aux produits de beauté ?

Duffy, un bijou de la Soul moderne

5 avril 2008

A chaque fois qu’on me demande “t’aime quoi comme musique?”, je ne sais pas quoi répondre. D’une parce que je trouve cette question beaucoup trop générale, de deux parce que je ne retiens jamais le nom des chansons ou des artistes que j’apprécie. Depuis quelques temps j’essaye d’acheter les chansons que j’aime dès que je les entend pour éviter de me retrouver avec du JJ Goldman dans mon ipod .
En ce moment, c’est ma période Duffy. Je suis accro. Le problème, c’est que j’ai beaucoup de mal à parler des musiques que j’aime et qui me touchent, mais heureusement aujourd’hui j’ai trouvé un super critique musical qui m’a prêté sa plume :

Plus proche de la Soul nordique (« Northern Soul ») de Dusty Springfield que de celle de Joss Stone, Duffy impressionne par sa maturité. À seulement 22 ans, elle nous livre un premier album entêtant et pourvu d’une vénusté saisissante.
Premier titre et premier frisson: “Rockferry” nous entraîne avec grâce dans un crescendo d’émotions. Cet hymne assuré est une pièce maîtresse de l’album car il nous impressionne dès les premières notes de cette froideur qui fait toute la personnalité de la galloise.
À cette froideur distinctive, se joindront l’innocence et la grâce d’une voix surabondante mais parfaitement maîtrisée. On pourra notamment le constater dans les versions live de “Mercy” (sosie du célèbre “Rehab” de Amy Winehouse) de “Sirup & Honey”; c’est d’ailleurs sur scène que la jeune brille et nous fait chavirer par sa présence avec souvent la simple compagnie d’un guitariste.
Autre moment phare de l’album: “Delayed Devotion” nous réchauffe le temps d’un véritable titre Soul nostalgique de l’époque Burt Bacharach.
Cet album, indubitablement inscrit dans la vague du moment mais pas intemporel pour autant, possède donc de très bons moments mais souffre malheureusement de quelques longueurs un peu trop clichées. Ce périple lyrique naviguant entre romance de la musique nordique et chaleur de la musique noire nous frappe  néanmoins par son étonnante authenticité et son charme dépouillé de tout artifice.
À posteriori, la chanteuse pourra donc compter sur son talent manifeste pour se démarquer un peu plus de ses consœurs.

Et son myspace est ICI

Article made in David.K.

Un week-end culturel ça vous dit ?

2 avril 2008

Je ne suis pas certaine que le soleil pointera le bout de son nez ce week-end, je me suis donc prévue des plans de secours au cas où le déluge déciderait de nous gâcher ce doux moment de repos.

D’abord avec “Don’t kill the vinyl”, une expo consacrée au vinyl et à la culture qui l’a accompagné. Alors que nous sommes en train de vivre sa mort, cette expo est peut-être un dernier hommage au support qui faisait partie intégrante de la vie de nos parents.

L‘entrée est gratuite et ça se passe au (jusqu’au 25 avril) :

Technopol,
67 avenue Parmentier
75011 Paris
M° Parmentier ou Oberkampf


J’ai également envie de parcourir l’exposition photo de Saul Leiter dont j’ai eu quelques échos, surtout qu’elle se termine le 13 avril :

“Saul Leiter a réalisé ses premières photographies au début des années 1940 dans les rues de New York. Ce travail fut montré au Musée d’Art Moderne de New York en 1953 et en 1957. Pendant 20 ans il continua d’arpenter les rues, et son travail fut redécouvert bien plus tard, au milieu des années 1990.”

et ça se passe ici :

FONDATION HENRI CARTIER BRESSON
2 impasse Lebouis
7514 Paris
Tarif : 6€ ; réduit : 3€ (gratuit le mercredi)

En espérant quand même pouvoir profiter des terrasses entre deux expos !

Nostalgie d’Ally

31 mars 2008

Clouée au lit par une angine, qui m’a d’ailleurs ôté ma merveilleuse voix de petite fille, j’en ai profité pour redécouvrir les péripéties d’Ally Mc beal (diffusée sur M6), et ça m’a donné envie de me refaire toutes les saisons.

Je trouve qu’Ally Mc Beal c’est un peu la fille qui fait partie de chacun de nous.
Elle incarne notre naïveté et notre idéalisme dans la conquête d’un prince charmant qu’on nous a tant décrit lorsque nous étions petites.
C’est vrai que tous les contes de fées se terminent pas “ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants”, mais ils oublient de nous montrer le passage du: “avant de le trouver j’ai testé tous les cas sociaux du pays”, ou encore du: “une fois que je l’ai trouvé, j’ai vite compris qu’il n’avait rien du prince charmant de Cendrillon”.

Matin un peu nostalgique donc en voyant Ally déprimée au fond de son lit en écoutant Al Green et en desespérant de ne jamais trouver le grand amour.

Bon…Je crois que je vais aller me trouver un épisode plus gai !